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Extrême Falling

Ludollulabi (Scénariste, Dessinateur, Coloriste)
Cycle/Série : 
Langue d'origine : Français
Aux éditions : Collection :
Date de parution : 30/09/2003  -  bd
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Extrême Falling

A 24 ans, Ludollabi, de son vrai nom Ludovic Moulière, a commencé par se débrouiller par ses propres moyens en BD avant d'aller voir les grands éditeurs. Il a monté sa propre structure en 1998 pour publier ses premiers albums : Niutsuendo et Le Fils du Père Noël. Influencé nous dit-on par le jeu vidéo, le manga et le cinéma, il s'agissait pour le premier des deux selon sa biographie chez Soleil : " d'un véritable hommage à l'esthétisme nippon ". Il y a deux ans, le voilà qui se lance à l'assaut de cet éditeur qui s'engage à publier Eternal Midnight dont le premier tome vient donc de sortir.

Chasseuse de prime et vilains aliens

Pour appuyer son extension dans l'espace, l'espèce humaine se sert régulièrement de groupes de " casseurs d'aliens ", chargés des basses œuvres des autorités. Parmi ceux-ci, celui de Sophitia Moon a acquis une belle (et sale) réputation. Sauf que les temps sont à l'absence d'activité, l'humanité n'ayant pas forcément d'ennemi à sa portée. Sophitia en profite donc pour tenter de retrouver Led Shark, un affreux de la pire espèce qui a massacré sous ses yeux toutes sa famille. Ou comment un groupe de guerriers se retrouve dans la peau de détectives…

Changement de cap en cours de route

Cet album possède deux parties bien distinctes. La première est une mise en place de la situation, Ludollabi alternant les personnages et les scènes pour planter le décor. La seconde partie se compose d'une grosse quinzaine de pages qui se résument à un sorte de violent combat (entre la boxe, le catch et Dragon Ball) entre deux participants. Il en ressort un certain déséquilibre difficile à digérer. Comme si l'auteur avait mis entre parenthèses son intrigue sur la fin de l'album pour laisser la place à l'action et à la poudre aux yeux, sans que cela n'apporte grand chose à l'ensemble. Autre souci, une première partie difficile à suivre ! En cause sans doute les choix dans le dessin, les couleurs et la narration. Très vite, on ressent le besoin de relire les premières pages pour bien tout comprendre. Seul bémol à tout cela, les pinceaux de Ludollabi sont prometteurs. Ici, ils sont simplement mal utilisés.

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