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Fils de l’enfer

Sylvain Marzo (Coloriste), Onofiro Catacchio (Dessinateur), Andreae Accardi (Scénariste), Marc Voline (Traducteur)
Langue d'origine : Italien
Aux éditions : Collection :
Date de parution : 31/08/2004  -  bd
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Fils de l’enfer

Signe que le fantastique fait toujours recette, les éditions Albin Michel ont lancé il y a peu leur collection Post Mortem avec Alister Kayne. Pour leur deuxième titre, ils ont réédité Fils de l’enfer déjà publié en 1995 avec aux commandes deux auteurs Italiens quasiment inconnus chez nous Onofiro Catacchio et Andreae Accardi. Seul le nom d’Andreae Accardi dira quelque chose aux lecteurs de : De l'autre côté de la nuit et Fou de toi.

Prague et l’horreur

En 1609 Prague vit dans l’angoisse. Un terrible meurtrier s’en prend aux jeunes filles la nuit dans un cimetière. Aussitôt on imagine que le Diable lui-même hante la ville, surtout avec la comète qui s’approche. La tension est palpable dans les rues. Tellement palpable que le roi fait appel aux services d’un alchimiste pourtant en disgrâce pour trouver le démon et le tuer. L’homme n’est pas au bout de ses surprises.

Peu emballant

Fils de l’Enfer a des qualités certaines. Pour les amateurs de ce genre de dessins, un peu à la manière de certains comics (HellBoy notamment), cet album est une bonne pioche, bien servi par une mise en page aérée. Les autres auront sans doute un peu de mal à rentrer dans l’histoire. Sur fond de fantastique, d’alchimie et de prédictions, celle-ci est malheureusement assez classique et la surprise finale vite éventée. Seul véritable atout une galerie de personnages hauts en couleurs. On regrettera juste qu’ils ne soient pas assez exploités. Bref, Fils de l’Enfer est un album en one shot avec des qualités mais qui se révèle décevant au final. Dommage.

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