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La Cité des toiles chatoyantes

Thomas Mayne Reid ( Auteur), Brom (Illustrateur de couverture), Fabrice Joly (Traducteur)
Langue d'origine : Anglais UK
Aux éditions : Collection :
Date de parution : 30/11/2005  -  livre
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La Cité des toiles chatoyantes

Thomas Reid reprend ici le flambeau pour la suite de cette série. Ce Texan, outre un travail d’éditeur sur de nombreux suppléments de jeux de rôles, a déjà écrit quelques romans pour le compte de TSR puis de Wizards of The Coast (Le Sceptre d’émeraude, Le Temple du mal élémentaire...). On retrouve avec plaisir les participants du premier tome, en route pour la cité de Ched Nazad qui vont découvrir que le silence de Lloth ne se cantonne pas à leur simple ville d’origine, mais semble bien toucher toute l’Ombreterre et que le chaos et l’insurection semblent aussi se propager, comme si quelqu’un cherchait à contester la suprématie des elfes noirs.

Le premier tome de la série posait les personnages et le contexte. L’accent est mis ici sur le personnage de Pharaun, mage puissant, esthète et hautement irrévérencieux.

La chute de l’Empire Drow?

Le deuxième volume permet de montrer le précipice au bord duquel se tient la société des elfes noirs, et que les actions de déstabilisation ne seraient pas l’oeuvre d’un individu isolé. Si les péripéties sont plaisantes, l’histoire en elle-même n’avance pas beaucoup, ce qui pour l’épisode deux d’une série de six n’est finalement pas très surprenant mais qui laisse pourtant le lecteur un peu sur sa faim.

La continuité dans le changement

Le passage à un autre auteur se passe plutôt bien, le style est assez semblable et la vision qu’ils ont des personnages est cohérente. Si Reid se concentre plus sur Pharaun et sa magie, l’intrigue et les trahisons ont aussi une place un peu plus importante par rapport au tome précédent. L’action reste quand même un des points forts du récit et les temps morts sont rares. 

On entend un peu le bruit des dés qui roulent à l’arrière-plan

Il est cependant toujours regrettable que les règles du jeu soient toujours bien présentes en filigrane, et il n’est pas difficile d’imaginer le roman tel qu’il a peut être été joué autour d’une table. Les personnages et leurs actions respectent scrupuleusement la canevas définit par le jeu de rôles (version 3.5 pour ceux qui se poseraient la question)

Ce point mis à part l’amateur du genre lira avec plaisir cette séquelle, malgré les très rares coquilles... Il est possible de prendre le train en route et d’aborder ce tome en ayant raté le premier épisode, mais une bonne connaissance du monde des drows est cependant utile pour en apprécier pleinement la lecture. Les fans des drows auraient tort eux de se priver de cet opus.

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