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La Grande Route du Nord

Peter F. Hamilton ( Auteur), Nenad Savic (Traducteur), Fred Augis (Illustrateur de couverture)
Langue d'origine : Anglais UK
Aux éditions : Collection :
Date de parution : 20/02/2015  -  livre
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La Grande Route du Nord

Suite et fin 
 
On avait quitté Peter Hamilton à la fin du tome 1 de La Grande Route du Nord en se demandant ce qui allait arriver à Angela Tramelo, l’inspecteur Sid Hurst, les clones North, tous en proie à une énigme policière qui impactait la Terre et une de ses colonies. On peut considérer que couper les gros romans en deux tomes constitue une pratique éditoriale douteuse (même si Gérard Klein a fait la même chose en son temps avec Hyperion), reste que cela fait son effet : le lecteur du premier tome avait vivement envie de connaître la suite. Nous voici donc quelques mois plus tard, pantelant d’impatience, devant ce second volume : l’attente en valait-elle la peine ?
 
À la recherche du monstre
 
Pendant que l’enquête piétine à Newcastle (au grand dam de l’inspecteur Hurst), Angela Tramelo participe aux recherches du monstre qui a tué des années plus tôt Bartram North (meurtre dont elle fut accusée à tort dans le premier tome), aide l’équipe de marines (et couche avec l’un d’entre eux, Paresh), se remémore son passé surtout lorsqu’elle est amenée à travailler avec la jeune Madeleine… Les évènements se précipitent lorsque le soleil de St Libra, Sirius, voit les taches solaires se multiplier : le climat change brutalement, il faut songer à évacuer tandis que le monstre frappe encore. Sur Terre, Sid Hurst met la main sur un complice sans identifier le meurtrier : les récompenses pleuvent, la multinationale des North lui promet un poste à l’issue de sa carrière… Mais le policier est frustré et décide de passer par la tangente pour trouver l’assassin…
 
Forces et faiblesses de Peter Hamilton
 
La Grande Route du Nord souffre de longueurs : Hamilton prend son temps pour développer ses personnages, peut-être aussi à cause de l’aspect « thriller » mais cela peut nuire à la progression de l’histoire. Il réemploie aussi le thème écologiste de « Gaïa » la planète vivante (via le monstre de St Libra, n’en disons pas plus, cher lecteur avide), en contrepoint de sa description du système capitaliste « no limit » dans le premier tome. Du côté positif, notons aussi un très bon cliffhanger… Et le personnage de Madeleine, à travers ses liens avec Angela Tramelo, amène aussi une dimension intéressante.

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