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Le Désert d’Akaba

Dieter (Scénariste), Etienne Le Roux (Dessinateur), Axel Gonzalbo (Coloriste)
Langue d'origine : Français
Aux éditions : Collection :
Date de parution : 30/11/2003  -  bd
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Le Désert d’Akaba

Cette série revient de loin. Le premier tome, L’Amojar, était paru en 1995 sur un scénario de Contremanche et des dessins de Mathieu Lauffray qui officie maintenant sur Prophet (Les Humanoïdes Associés). Le deuxième tome arrive en 1997 avec un changement puisque Etienne Le Roux s’associe à Lauffray. On pensait la série définitivement perdue dans d’insondables abîmes lorsqu’en 2002 paraît le troisième tome. Le Serment de l’Ambre a en effet été reprise par Etienne Le Roux et Dieter au scénario pour ce quatrième tome, tous deux sont aux manettes d’Amenophis IV. Une nouvelle équipe bien décidée à reprendre le flambeau haut la main.

Tentative de retour à l’Amojar

Mouj, Flee et les jumelles continuent à fuir les Seigneurs Sorciers qui ne sont plus que cinq frères (ils étaient huit au début de la série). En chemin, ils rencontrent un marchand ambulant flanqué de ses deux marmots qu’ils sauvent de justesse d’une meute de lykaons. Ils parviennent tous à se réfugier dans le désert d’Akaba, mais les sorciers de Tichit sont parvenus à dresser l’aigle et les repèrent facilement. Leur seul espoir est de placer les féroces lykaons entre eux puisque les Sorciers ont fait vœux de ne tuer aucun animal, condition sine qua non à leur immortalité.

Le plus : les planches de la légende illustrées par Sorel

Pour ce quatrième tome, les auteurs accélèrent le rythme, les portes de l’Amojar ne sont plus très loin et l’ambre est bientôt à portée de main. La fuite perpétuelle est devenue une façon de vivre pour les héros. Dieter se coule dans l’univers créé par Contremanche et çà fonctionne. Le Roux, qui connaît bien la série, nous offre toujours de bonnes planches pleines d’aventures et d’héroïsme. Mais le vrai plus de ce tome sont les planches de la légende dont l’illustration a été confiée à Sorel et l’on sait pourquoi. Plus que tout autre, Sorel parvient à donner un souffle mythique à ses dessins. Une série qui se lit sans déplaisir pour les accrocs d’heroïc fantasy.

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