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Le Dire des Sylfes

Pierre Grimbert ( Auteur), Guillaume Sorel (Illustrateur de couverture), Michel Robert ( Auteur)
Cycle/Série : 
Langue d'origine : Français
Aux éditions : 
Date de parution : 31/07/2006  -  livre
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Le Dire des Sylfes

Préférant se consacrer à l’écriture de romans pour la jeunesse, Pierre Grimbert décide d’arrêter d’écrire la suite de La Malerune. Cette responsabilité incombe alors à Michel Robert, un jeune journaliste.

Le secret de la belle Arcane

Après avoir échappé à la mort plusieurs fois, Zétide et ses amis ont réussi à percer le mystère entourant la disparition du chevalier Eras. Lui aussi est parti à la recherche de la belle Arcane et ils savent à présent qu’ils ont de nouveaux alliés : Les Sylfes. Leur périple les emmène au cœur de l’Aeldo dans la forêt de Tertass où ils apprendront, grâce au Sylfes, le secret de la belle Arcane : elle se compose de six runes disséminées sur tout le territoire. Pour annuler les effets de la Malerune il faut donc les retrouver. Mais avant de partir dans cette nouvelle quête, Zétide préfère emmener les filles d’Eras en sécurité dans sa forteresse. Hélas, une fois de plus, rien ne se passe comme prévu et ils doivent fuir à nouveau. Leur fuite leur fait traverser une grande partie de l’Aeldo mais ils doivent constamment surveiller leurs arrières car Geyor, un démon majeur qui doit ramener le corps de Zétide à son maître et les membres de la loge, une organisation prête à négocier avec les Maûnes, veulent, eux aussi, s’emparer de la Belle Arcane. Le chemin qui mène à cette dernière ne sera pas simple mais, grâce aux indices laissés par le chevalier Eras, il reste une chance à nos héros de sauver l’Aeldo.

Second tome décevant

Si le premier tome était prometteur, le second déçoit un peu plus. Premièrement, à cause du style, un peu trop désuet à mon goût, et les dialogues trop directs et banals. Ils n’ont rien à voir avec ceux du premier tome. Deuxièmement c’est le rythme de l’histoire qui ne va plus. Dans le premier tome, il ne s’écoule que quelques jours, voir une semaine alors que dans la suite plusieurs mois se passent. Cette rupture est un peu déconcertante. Bien sûr, je ne demande pas à Michel Robert de faire du Pierre Grimbert mais je pense qu’il aurait pu garder une certaine harmonie de style entre les deux tomes.

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