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Le Porteur du Nôth

Thomas Allart (Dessinateur), Eric Stoffel (Scénariste), Bruno Pradelle (Coloriste)
Cycle/Série : 
Langue d'origine : Français
Aux éditions : 
Date de parution : 31/08/2003  -  bd
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Le Porteur du Nôth

Avec Pandora, Thomas Allart signe sa première série de bande dessinée. Un projet qui contient désormais trois tomes, avec Le Porteur du Nôth, pour celui qui travaille essentiellement sur des story board de dessins animés et de longs métrages. On l’a d’ailleurs vu au générique des Enfants de la Pluie de Laloux, Caza et Leclerc. Pour l’aventure Pandora, il a pour compère Eric Stoffel, un marseillais scénariste de bande dessinée (il a également signé les scénarios d’Arvandor et de D.A.R.K.) mais également chroniqueur radio et scientifique.

Bienvenue dans le monde un rien déjanté de Pandora


La princesse Pandora a comme toutes les personnes de son rang un caractère déplorable. Lorsque l’infâme Huz a assassiné son père puis son oncle pour prendre le pouvoir, elle a fui pour éviter qu’il ne l’épouse. Un mariage qui aurait permis au traître d’asseoir sa légitimité. Coup de chance, elle est tombée sur Sylvin et Lyzgry, deux compères mi-aventuriers, mi-voleurs. Séduits (un peu de force) par la demoiselle, les voilà tentant d’échapper aux sbires de l’infâme Huz. En ouvrant ce troisième tome, la situation est un rien compliquée pour nos trois héros. Sylvin croupit dans les geôles d’Huz. Ce dernier veut attirer Pandora et surtout apprendre à maîtriser le Nôth, le talisman magique de son prisonnier. De son côté, un autre infâme, dictateur dans son royaume et sorcier le reste du temps, cherche à récupérer l’objet magique. Myrymus le roi des nains s’apprête, lui, à débarquer avec ses nains pour renverser Huz. Enfin, Pandora se creuse la tête pour libérer son ami (et petit-ami par la même occasion)…

Humour et gaudriole

Avec ce troisième tome, Thomas Allart et Eric Stoffel mettent un point final à une première trilogie. Voilà une série qui s’est révélée pleine d’humour et de petites trouvailles. Les deux auteurs ont l’air de s’être bien amusés avec leurs héros, entre caricature et objet de délire. On est loin des gros barbares avec le QI d’une moule. Ici, si l’aventure est bien construite, l’histoire ne se prend pas vraiment au sérieux et les héros alternent les actes de bravoure et les positions rocambolesques. Pandora prête donc à sourire et c’est avec un certain bonheur qu’on a pu dévorer les trois premiers tomes. Reste à savoir s’il y aura une suite. Allart et Stoffel ont encore assez de matière pour poursuivre l’aventure même s’ils peuvent sans déshonneur arrêter là. A suivre ?

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