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Orbite terrestre basse

Daniel Pecqueur (Scénariste), Nicolas Malfin (Dessinateur), Schelle Pierre (Coloriste)
Cycle/Série : 
Langue d'origine : Français
Aux éditions : Collection :
Date de parution : 20/11/2013  -  bd
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Orbite terrestre basse

 
Daniel Pecqueur est né en 1948 à Rouen. Il commence sa carrière comme coureur automobile et c'est en cherchant des sponsors qu'il rencontre le monde de la bande dessinée chez Dargaud. Il se lance alors comme scénariste dans l'héroic-fantasy avec Cargal. Il enchaîne ensuite avec Thomas Noland et Marée Basse. Il va rejoindre les éditions Delcourt en 1999 pour le premier album de Golden City au sein du Label Série B. En 2011 il commence une nouvelle série, Yiya, une aventure fantastique à la recherche d'un fabuleux trésor.
 
Nicolas Malfin est né en 1971 à Dreux. Véritable autodidacte, il commence sa carrière de dessinateur aux éditions Delcourt pour la série Golden City en 1999. En parallèle il débute une carrière d'illustrateur pour des jeux de rôles et de cartes à collectionner. Ses inspirations vont de Hergé à Mignola en passant par Adam Hughes et Range Murata. C'est en 2012 qu'il réalise scénario et dessins de Cézembre chez Dupuis.
 
Pierre Schelle est né à Lyon en 1967. Après des études dans le dessin publicitaire, il devient maquettiste à son compte et travail chez Semic comme coloriste notamment pour le Label Série B. Il collabore ainsi sur Nash (Damour et Pécau), Travis (Duval et Quet) et enfin Golden City.

5 années ont passé et tout recommence...
 
Harrison Banks est toujours porté disparu, il joue au « Robin des Bois » aux confins de l'Afrique, où il tente de contrer la cupidité des consortiums internationaux, ceux-la même qui fomentent sa mort pour mieux tenir les rênes de la société Banks. Golden City est de nouveau opérationnelle :  après le dernier naufrage, les survivants ont décidé de la construire non plus sous l'eau mais dans l'espace, loin de la Terre où gronde la colère et un sentiment de révolte de plus en plus fort. Les manifestations souvent réprimées par la force ne semblent pas prêtes de s'arrêter.

Pendant ce temps, Mifa, Apple, Kumiko et Solo tentent de continuer à vivre leurs vies dans cet univers en proie aux conflits. Leur cabane près de la plage est leur havre de paix, troublé dans sa quiétude par la disparition de Kumiko, emportée une fois de plus dans ses péripéties aventureuses.

Un démarrage un peu long
 
Voici un nouveau cycle qui s'annonce avec cet album, plus tourné vers les personnages secondaires. Vous risquez de vous perdre dans un scénario un peu fouillis où se mélangent cobayes humains, disparitions et flashbacks à gogo. Daniel Pecqueur a fait le choix de laisser le fil rouge de son intrigue pour se tourner vers le passé des enfants, donnant ainsi quelques explications sur eux et les étoffant. Même s'il utilise ce procédé pour relancer l'intrigue principale, cela manque de dynamisme pendant une bonne partie de l'album. La dernière partie en revanche prend de la vitesse et l'action est privilégiée avec plusieurs rebondissements, balayant la faiblesse du scénario de départ.
 
Côté dessins rien à redire, on retrouve la qualité des traits précis de Nicolas Malfin ainsi que la palette bleutée des couleurs propre à cette série, donnant un sentiment de calme à cet univers futuriste.

Golden City se décline maintenant en 10 volumes et ce n'est pas fini. Cette série mélange aventure, science-fiction et complots sur fond d'affaires internationales, trahisons et meurtres. Les amateurs du genre devraient être contents avec ce nouveau cycle qui s'annonce, s'ils se montrent assez patients pour lire l'album jusqu'au bout.

 
 

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