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Renégats

David Gemmell ( Auteur), Didier Graffet (Illustrateur de couverture), Laurent Calluaud (Traducteur)
Langue d'origine : Anglais UK
Aux éditions : Collection :
Date de parution : 31/03/2006  -  livre
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Renégats

Pour tous ceux qui ne le connaîtraient pas, David Gemmell est un des nouveaux papes de la fantasy. Apparu chez nous il y a trois ans à peine, il a su conquérir un public ravi de retrouver une fantasy épique et passionnante, souvent musclée mais diablement attirante. Une réussite pour cet auteur anglais qui, pour l'anecdote, a été journaliste et videur de bar à Londres avant de trouver sa voie et de pondre romans sur romans.

Alone alone alone...

Renégats ne déroge pas à la règle du "seul contre tous" que l'on retrouve dans les livres de Gemmell depuis Légende. Dans un obscur royaume le roi a basculé dans la folie. Il a décidé de persécuter une partie de la population et de les déporter vers des lieux bien moins accueillants. La raison de cette persécution, les nomades auraient le sang impur. Un crime de lèse-majesté qui laisse la porte ouverte aux drames. Heureusement, la rumeur court qu'un grand héros rassemble ses troupes dans la forêt pour botter le derrière du tyran. Voilà de quoi redonner un peu d'espoir. Malheureusement la rumeur ne reflète pas la réalité. Llaw n'est qu'un simple hors-la-loi qui a réussi à s'échapper des cachots du duc voisin après une accusation de meurtre. Pourtant là où il s'est retiré, de nombreux hommes de grandes valeurs se rassemblent peu à peu. Et ils sont nombreux à avoir une petite dent contre le monarque et ses lois.

Bof...

On ne sera pas aussi dithyrambique sur Renégats que sur les autres romans de David Gemmell. Certes il y a de bons passages et des personnages hauts en couleur, mais on est loin d'adhérer pleinement à l'intrigue. La raison ? Tout simplement Gemmell en fait trop, brasse trop de lieux communs pour les rassembler dans une intrigue peu crédible. Comme quoi vampires, magiciens et chevaliers ne font pas toujours bon ménage. Et en prime on perd ici le côté "épique" de ses autres romans. Dommage…

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