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Une Mer sans rivage

Lionel Davoust (Traducteur), Sean Russell ( Auteur), Beet (Illustrateur de couverture)
Langue d'origine : Anglais US
Aux éditions : 
Date de parution : 30/09/2006  -  livre
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Une Mer sans rivage

En France, on découvre Sean Russell avec son dernier cycle : La Guerre des cygnes. C’est de la fantasy en quatre tomes paru aux éditions Mnémos. Les éditions de L'Atalante publient ses premiers romans écrits dans les années 90. Après avoir revisité la Chine médiévale avec Le Frère initié et Le Berger des nuages, c’est au tour de l’Europe des Lumières d’être revue et corrigée par cet auteur. Une Mer sans rivage fait suite à Un Monde sans fin.

Par delà les mers les destins s’accomplissent

Tristam Flattery est enfin arrivé au terme de son voyage. Il accoste sur l’île de Varua sur laquelle il doit trouver les graines d’une plante qui allonge la vie. Il doit la ramener pour son roi. Mais ce voyage ne s’est pas fait sans inconvénient et une transformation est en train de s’opérer au sein du naturaliste.

Ce qui est assez étrange c’est que les Varuans semblent attendre l’arrivée de Tristam. En effet, des signes précurseurs ont précédé sa venue.

Pendant ce temps, à la cour du roi, des intrigues politiques se jouent. Elles ont pour but de destituer le roi. Le peintre Avril Kent va se retrouver au cœur de ces intrigues de château. Il va avoir fort à faire pour démêler tout ça. Car ce complot ne vise pas que le trône. Certaines personnes proches du roi veulent réveiller le secret des mages. Secret qui a été enfoui depuis longtemps et qui, selon d’autres personnes, ne doit jamais revoir le jour. Les événements qui se déroulent sur l’île de Varua et ceux de la cour sont étroitement liés et Tristam va se retrouverêtre, bien malgré lui, la clé de tout ce mystère.

Une très bonne histoire

Sean Russell conclut avec brio son précédent roman. L’intrigue se passant principalement dans deux lieux différents, il alterne entre les deux endroits en laissant à chaque fois son autre récit en suspend. Ce qui pousse le lecteur à continuer pour connaître la suite. Le tout sur un rythme assez lent au départ qui va en s’accélérant au fur et à mesure que les événements s’enchaînent. A la grande différence du tome précédent, la magie est bien plus présente et on glisse lentement vers un roman de fantasy dans lequel le merveilleux prend corps. Ce glissement s’effectue en fonction de la lente transformation de Tristam en mage. On pourrait même dire que si cette histoire se passait sur Terre, on aurait affaire à une uchronie. Avec un genre très agréable à lire, Sean Russell nous entraîne dans une histoire passionnante aux frontières de notre réalité.

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