Forum : Un avis sur Kirinyaga de Mike Resnik

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A la fin des années 90, je pensais que Resnick et Banks étaient l'alpha et l'oméga de la SF moderne.

Kirinyaga a cette force des récits capables de transcender le genre et de le rendre accessible au quidam amateur de littérature "blanche". La preuve, j'ai même réussi à le faire lire à ma mère !

Pour conclure - à rebours - l'oeuvre africaine de Resnick, après Kirinyaga et l'Infernale Comédie, on peut citer "Ivoire".

D'Ivoire à Kirinyaga, on s'éloigne graduellement du space opera pour rentrer de plus en plus dans la "vraie" afrique... l'originalité progresse, mais la qualité se maintient. Il est vrai toutefois que la trilogie parabolique sur la colonisation est extrêmement poignante, je me souviens avoir pensé au film d'Eastwood sur John Ford "Chasseur noir, coeur blanc" dans un des trois volumes (Paradis, je crois).
Sylvaner
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