La tourmente des invisibles

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etienne
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La tourmente des invisibles

Message par etienne » ven. août 18, 2006 11:08 pm

Gérard Cambri serait le père de Matrix, paraît-il :lol:

Résumé :

C'est l'histoire d'un journaliste scientifique (William Stone) qui mène une expédition dans une galerie souterraine à Tiahuanaco.
Dedans, il est pris d'un "malaise" qui le laisse dans le coma 40 jours.
Lorsqu'il se réveille dans sa chambre d'hôpital, il sent des choses, est influencé par des forces invisibles qui le forcent presque à se défenestrer.

S'ensuit alors une rencontre avec un personnage étrange qui lui explique qu'une mémoire atavique est directement disponible afin d'accéder à la science des hyperboréens qui se sont auto-détruits avec le nucléaire, l'Atlandide ayant été le dernier vestige de cette civilisation vieille de plus de 150 000 ans.
W. Stone est la réincarnation de Syl Ork, un hyperboréen reconnu pour sa maîtrise des sciences.
Grâce à des formules mathématiques, il peut ainsi se téléporter, dresser un champ de force psychique pour se préserver des incursions dans son cerveau des Negatifs, être issus de l'antimonde qui auraient dirigés l'assassinat de Kennedy entre autres choses. Bon, il tue un zombie, quelques autres Négatifs, empêche un attentat en tuant un des chefs puis tue carrément une assemblée de 17 Négatifs d'un coup avec des éclairs venus du ciel.
Ensuite il tente de rentrer dans l'antimonde, où il est sur le point de mourir en se fondant dans le connaissance universelle quand sa copine Jane Oro (qu'il a rencontré dans une vie passée(elle a pris contact avec William Stone peu après sa sortie de l'hôpital)) le sauve, on ne sait pas trop comment.
Fin.

Il est fait mention de la matrice originelle comme "le réceptable de toutes les pensées cosmiques, le lieu multidimensionnel où se cristallisent les produits des énergies psychiques."
Ce sont les hyperboréens qui ont ouvert une porte vers cet antimonde en jouant les apprentis-sorciers avec l'espace et le temps, antimonde dans lequel résident les Négatifs, qui se sont empressés de venir semer le désordre sur Terre. Bouh ! Les vilains

Voilà.
Pour ma part, j'ai beaucoup de mal à voir la paternité du film Matrix dans ce roman, mais enfin faites-vous votre propre idée. On pourrait tout aussi bien dire que le roman de Dan Simmons "L'échiquier du mal" est un plagia de ce roman (ah oui parce que je ne vous ai pas dit, mais les Négatifs peuvent contrôler des personnes à distance), ce qui serait tout aussi ridicule.

Tout simplement, dans ce roman, toute action est réelle, alors que dans le film non. Tout le paradoxe entre fiction et réalité omniprésent dans le film est absent du roman. Idem pour le contrôle de tous les humains dans un monde virtuel, les machines.

En tout cas, Neo est vraiment nul, William Stone, lui, il se téléporte

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Eric
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Message par Eric » ven. août 18, 2006 11:45 pm

J'le crois pas !

Etienne, bienvenue, et surtout, chapeau pour ton abnégation.

Donc si j'ai bien compris, l'objet en question à autant avoir avec la Matrice que les Misérables avec les sans-papier de St Bernard ?
"Ueeuuggthhhg", laissa échapper Caity. Ce qui aurait pu vouloir dire n’importe quoi.

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kibu
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Message par kibu » sam. août 19, 2006 9:38 am

Tiens ! Un bug.


(désolé)
A l'envers, à l'endroit

Ô Dingos, ô châteaux

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Thomas Geha
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Re: La tourmente des invisibles

Message par Thomas Geha » sam. août 19, 2006 1:15 pm

etienne a écrit :Gérard Cambri serait le père de Matrix, paraît-il :lol:

Résumé :

C'est l'histoire d'un journaliste scientifique (William Stone) qui mène une expédition dans une galerie souterraine à Tiahuanaco.
Dedans, il est pris d'un "malaise" qui le laisse dans le coma 40 jours.
Lorsqu'il se réveille dans sa chambre d'hôpital, il sent des choses, est influencé par des forces invisibles qui le forcent presque à se défenestrer.

S'ensuit alors une rencontre avec un personnage étrange qui lui explique qu'une mémoire atavique est directement disponible afin d'accéder à la science des hyperboréens qui se sont auto-détruits avec le nucléaire, l'Atlandide ayant été le dernier vestige de cette civilisation vieille de plus de 150 000 ans.
W. Stone est la réincarnation de Syl Ork, un hyperboréen reconnu pour sa maîtrise des sciences.
Grâce à des formules mathématiques, il peut ainsi se téléporter, dresser un champ de force psychique pour se préserver des incursions dans son cerveau des Negatifs, être issus de l'antimonde qui auraient dirigés l'assassinat de Kennedy entre autres choses. Bon, il tue un zombie, quelques autres Négatifs, empêche un attentat en tuant un des chefs puis tue carrément une assemblée de 17 Négatifs d'un coup avec des éclairs venus du ciel.
Ensuite il tente de rentrer dans l'antimonde, où il est sur le point de mourir en se fondant dans le connaissance universelle quand sa copine Jane Oro (qu'il a rencontré dans une vie passée(elle a pris contact avec William Stone peu après sa sortie de l'hôpital)) le sauve, on ne sait pas trop comment.
Fin.

Il est fait mention de la matrice originelle comme "le réceptable de toutes les pensées cosmiques, le lieu multidimensionnel où se cristallisent les produits des énergies psychiques."
Ce sont les hyperboréens qui ont ouvert une porte vers cet antimonde en jouant les apprentis-sorciers avec l'espace et le temps, antimonde dans lequel résident les Négatifs, qui se sont empressés de venir semer le désordre sur Terre. Bouh ! Les vilains
On dirait le résumé d'un roman de Jimmy Guieu.

etienne
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Message par etienne » sam. août 19, 2006 1:25 pm

Eric a écrit : Etienne, bienvenue, et surtout, chapeau pour ton abnégation.
Merci. Etant donné que le fameux personnage qui a posté ici est venu pourrir un certain nombre d'autres forums avec ces inepties, il me semblait nécessaire de lire ce livre afin de pouvoir confirmer ou infirmer les dires de RisoloYC (sur d'autres forums, il s'appelle XavierB4, Technician, leon70, etc.)
Eric a écrit :Donc si j'ai bien compris, l'objet en question à autant avoir avec la Matrice que les Misérables avec les sans-papier de St Bernard ?
:lol: C'est à peu près ça, oui.

Impératrice Moa
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Message par Impératrice Moa » dim. août 20, 2006 10:06 am

Etienne, tu es le meilleur. On devrait d'ériger une statue pour autant d'abnégation.
Outre le coté "il voulait gagner des sous en ce disant le papa de la Matrice et il va échouer lamentablement", ce livre a l'air vraiment pas très bon, vu ce que tu en raconte.
Un auteur est encore aller se plonger au rayon ésotérique de la Fnac et en est ressorti avec une idée de bouquin ? Parce que ça y ressemble...

Remarque : l'auteur a tout de même réussi à faire lire son livre par une personne... :)

romanoff
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Une impression de déjà-vu ?

Message par romanoff » lun. oct. 24, 2016 2:45 pm

8) Je sais, la discussion ne remonte pas d’hier mais j’avais envie de la compléter, car il manque quelques éléments intéressants dans le résumé ci-dessus, et surtout, un plagiat ou une contrefaçon littéraire, en droit français, ne se juge pas sur les différences mais sur les ressemblances, la forme de l’idée (pourvu qu’elle soit originale), et/ou sur la combinaison de ces éléments entre eux.

Or, dans la série littéraire, « l’Antimonde » cité dans le résumé ci-dessus est également appelé :

« la Matrice première » ou « la Matrice originelle »

… ce qui déjà, me semble-t-il, apporte un éclairage nouveau, d’autant qu’il est aussi question dans les films de « La première matrice » créée par l’Architecte.

D’autre part, si Trinity - dans la trilogie Matrix - envoie son fameux message « Réveille-toi, Neo… Tu es dans la matrice… », force est de constater, dans les romans, que c’est aussi une femme qui envoie le message suivant au héros : « Bon réveil. Et ayez confiance », et ce après que celui-ci ait perdu conscience… en entrant dans cet Antimonde… La Matrice originelle…

Bien sûr, l’appréciation des similitudes peut être différente d’une personne à l’autre, mais les critères juridiques permettent en général de détecter l’emprunt fait à une œuvre première ou pas : reprise de la forme de l’idée, du déroulement de l’intrigue, de l’expression, etc.

Par exemple, dans lesdits romans, la rencontre du personnage-héros « STONE » avec son étrange guide initiatique, donnant au départ l’impression d’être plongé dans le sommeil, assis sur une chaise archaïque, à côté d’un guéridon, et qui l’informe de l’existence de la Matrice originelle.

Son monologue commence par l’explication d’un « savoir » que le héros a en lui, à l’état latent, dont l’origine lui échappe, et auquel il a dorénavant accès.

Dans le premier Matrix, Morpheus (incarnation du rêve), assis lui aussi dans un fauteuil antique, un guéridon sur le côté, ne commence-t-il pas par le même sujet ?

« Tu es là, parce que tu as un savoir. Un savoir que tu ne t’expliques pas mais qui t’habite. »

Dans les deux cas, ne s’agirait-il pas d’un savoir hériditaire puisque non acquis ? sachant que dans les deux œuvres, il y a eu d’autres élus avant eux, à chaque cycle.

De plus, les premiers mots de Morpheus concernant la matrice, sont :

« La Matrice… est universelle. »

Et dans les romans :

« La Matrice originelle… La Conscience Universelle. »

Bien sûr, on pourrait opposer que le sujet principal des deux histoires « Le monde est une illusion » est un thème de libre parcours ayant été moulte fois traité (La Caverne de Platon, Neuromancien, etc.), un thème ou une idée n’étant pas protégeable en droit français.

Mais dans quelle autre œuvre traitant du même thème peut-on rencontrer ne serait-ce que les quelques similitudes mentionnées plus haut comportant une mise en forme quasi identique ?… Mise en forme qui, elle, est protégeable.

Je m’arrêterais là, car mon but n’était pas de dresser un catalogue des caractéristiques communes entre ces deux œuvres, au demeurant très intéressantes, mais d’attirer l’attention sur quelques notions incontournables du droit juridique en matière de contrefaçon littéraire qui peut être totale ou partielle.

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