de Pascal Herault
aux éditions Nathan ,
collection Pleine Lune
Auteurs :
Pascal Herault
Illustrations :
Jean-Emmanuel Vernot-Desroches
Date de parution : octobre 2003
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 160
Age minimum : 9 ans
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
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Attention, un lapin peut cacher une sorcière...
Pascal Hérault est avant tout professeur
de français. Passionné par les
livres, il adore raconter des histoires aux
grands comme aux petits. Alors il a décidé
de passer de l’autre côté et comme
il aime le chocolat et a un lapin tout noir
et silencieux, il lui est venu l’idée
d’écrire Gare au lapin !
C’est
Noël pour tout le monde, même pour les lapins !
Pour les vacances de Noël, Émilie
garde Janus, le lapin de la classe. Bien sûr,
il faut que la petite fille suive à la
lettre les deux conditions : ne jamais le laisser
sortir et surtout ne jamais lui donner du chocolat.
Mais Émilie a oublié que son petit
frère est une véritable terreur.
Après des péripéties où
le lapin manque d’être noyé ou
de finir en punching-ball, Janus est confié
à Nadia, la camarade de classe d’Émilie.
Nadia a complètement oublié les
recommandations de la maîtresse et Janus
se régale avec la bûche de Noël...
au chocolat. C’est Noël pour tout le monde,
même pour les lapins !
Une gentille histoire
Gare au lapin ! est une histoire gentillette.
Si l’idée de l’intrigue est bonne, le
déroulement de l’histoire se devine un
peu trop facilement, même pour des enfants
de 9-10 ans. Le suspens est peu présent
et ils risqueraient de s’ennuyer. Certains éléments
tombent un peu comme un cheveu sur la soupe
comme le faux détective Hammet ou la
chouette à la fin (Je n’ai toujours pas
compris le pourquoi et le comment de la transformation...)
et certains sont pour leur part, tirés
par les cheveux : l’institutrice qui vole les
rédactions de ses élèves
pour les publier ensuite et les vendre... Je
pense que ce livre conviendrait plus à
des enfants de 7-8 ans, si ce n’est les scènes
du père chômeur et celles de l’huissier,
passages qui par ailleurs, compliquent inutilement
l’histoire.







