Reg et les esprits captifs
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de Brigitte Burlot
aux éditions Artus Fébur
Genre : Fantastique

Auteurs : Brigitte Burlot
Couverture : Bruno Bertin
Date de parution : juin 2005 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 280
Age minimum : 9 ans

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Méfiez vous des imitations !

Sous divers pseudonymes, Brigitte Burlot traduit et adapte des livres pour enfants. Elle a décidé de se lancer dans l’écriture. Ainsi, Reg et les esprits captifs est son premier roman, mais aussi le premier épisode des aventures de Reg, un jeune garçon télépathe.

Ce livre est édité par une toute jeune maison d’édition : les éditions Artus Fébur dont Reg et les esprits captifs est la première publication.

Pour en savoir plus, consultez le site www.artus-febur.com

Lorsqu’on peut entendre les pensées des autres...


Reg a douze ans et vit à l’orphelinat de Liver. La vie n’est pas facile là-bas car Mlle Vitruve, la directrice, est une horrible femme, cruelle, autoritaire qui se complait dans les méchancetés qu’elle peut faire subir à ses pensionnaires. Reg est souvent la cible de ses attaques haineuses. Mlle Vitruve le surnomme le cinglé, car Reg depuis tout petit, entend les pensées des autres.

Une nuit, Reg fait un drôle de rêve : quelqu’un tente de prendre contact avec lui. Quelques jours plus tard, il reçoit par la poste un livre contant les aventures de Tom Treblens, puissant télépathe qui a déjoué les plans machiavéliques de Melfus, puissant télépathe également. Pourquoi a-t-on envoyé ce livre à Reg ? Qui cherche à prendre contact avec lui ?

Pâle copie


Je ne m’attarderai pas longtemps sur cette critique, car ce roman est un pâle copie de Harry Potter. Que l’on s’appuie sur les aventures du jeune sorcier pour écrire des romans, bon cela passe encore, mais qu’on copie l’intrigue point par point, là j’ai du mal. Ce livre est la preuve du manque d’imagination de l’auteur : Brigitte Burlot a transformé Harry Potter le sorcier, en Reg le télépathe. Et voilà, comment en un tour de main on écrit une imitation !
http://www.artus-febur.com P our résumer : Reg se retrouve dans une école de télépathes qui ressemble étrangement à Poudlard. Ses parents ont été tués par le méchant Melfus quand Reg était bébé. Aujourd’hui, cet ennemi numéro 1 des télépathes s’en prend à Reg. Heureusement, le jeune garçon a son directeur de l’école pour lui prêter main forte ainsi que ses camarades de classe sauf, Kurt Buster le méchant. Et bien sûr, parmi les professeurs, il y a un traître, mais ce n’est pas celui qu’on croit. Si tout cela ne vous rappelle rien...

Il existe de nombreux romans jeunesse qui font preuve de mille fois plus d’imagination, alors inutile de s’attarder sur de pâles copies sans intérêt.

Laure Ricote

Droit de réponse

Et voilà comment, en une pige bâclée, on dénigre un auteur jeunesse en réduisant son livre à une « pâle copie » de Harry Potter à l’école des sorciers.

Mais puisque nous avons l’honneur d’être associés à Harry Potter et à la grande Rowling, nous sommes allés lire, sur ce même site, votre critique du premier tome qui – « on ne peut le nier » – est « un vrai plaisir pour les enfants ». Pourtant, Harry Potter n’aurait, selon vous, « rien de bien transcendant » et son succès demeurerait « inexpliqué ». Harry Potter n’aurait rien « d’innovant », puisque, vous nous le rappelez, il était déjà question de sorciers avec des balais et de recettes magiques dans Ma sorcière bien-aimée et la Famille Addams… On aurait apprécié de lire, sous votre plume avant-gardiste et culturissimée, des noms d’auteurs tels que le grand Horowitz (L’Île du crâne, Maudit Graal) ou l’illustre Tolkien. Pour ne s’en tenir qu’à Horowitz, on relèverait, en effet, une certaine similitude entre les personnages, Harry Potter et David Eliot, qui partent étudier la sorcellerie dans des écoles, l’un à Poudlard et l’autre à Groosham Grange, qui se ressemblent étrangement.

Cela dit, notre monde étant – comme celui des enfants – plus spontané et joyeux que le vôtre, nous ne boudons pas notre plaisir et ne réduisons pas le charme si singulier d’un livre à son apparente originalité ; nous adorons Harry Potter et nous ne remercierons jamais assez madame Rowling d’avoir redonné le goût de lire aux enfants.

Nous croyons aussi que l’univers de l’école, ses élèves, ses professeurs, et même ses méchants et ses gentils, appartient aux enfants avant d’appartenir à un auteur. En y regardant de plus près d’ailleurs, Reg est un livre à l’intrigue originale, qui plaît beaucoup aux jeunes lecteurs (et cela tombe bien, car c’est à eux qu’il est destiné). Il est écrit dans un style fluide et léger, les personnages sont bien croqués, l’histoire bien menée, c’est drôle, et tout cela se lit avec plaisir. Peut-être n’a-t-il selon vous – au même titre que Harry Potter – « rien de transcendant » ni de très « innovant », mais il semblerait que – pas plus que la grande Rowling – Brigitte Burlot n’ait eu ces prétentions.

Votre univers – désabusé, desséché, blasé et sans émotions – nous apparaît en réalité si éloigné de celui des enfants que l’on peut douter de votre légitimité à écrire des chroniques censées les éclairer. Un prescripteur se doit de partager – au minimum de comprendre – les valeurs et l’univers de ceux qu’il prétend conseiller.

Afin que chacun puisse apprécier le style et l’humour de l’auteur, les premiers chapitres de Reg et les esprits captifs sont en accès libre sur notre site http://www.artus-febur.com. Nous lisons toujours avec beaucoup d’intérêt les avis des internautes.

Éditions Artus Fébur
Denis MANTE, éditeur
artus.febur@nerim.net

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