aux éditions Mnémos
Sous-genres :
- Fantasy urbaine
Auteurs :
Steven Brust
Couverture :
Franck Achard
Traduction :
Benoît Berthezene
Date de parution : septembre 2007
Inédit
Langue d'origine : Anglais US
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 424
Titre en vo : The Phoenix Guards
Parution en vo : 1991
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Bienvenue au pays de Candy !
Steven Brust est un auteur américain amoureux, et ça vaut d’être noté, d’Alexandre Dumas. On lit d’ailleurs dans la quatrième de couverture que ce livre a été pensé comme « l’hommage personnel de Steven Brust à Alexandre Dumas ». De fait, on découvre dans Les Gardes Phénix une intrigue plutôt XVIe, qui évoque Les Trois Mousquetaires. Une fantasy Grand Siècle donc, en quelque sorte. A travers un style que l’auteur lui-même qualifie de « baroque », il avoue s’être avant tout amusé, et être surpris par le succès du livre. Pour tout dire moi aussi, j’en suis surpris. Il y a des bons éléments, mais j’en retiens surtout un caractère béni-oui-oui assez irritant.
Messire Khaavren part en quête
Faisant par la suite connaissance de Pel, ils deviennent vite inséparables.
Mais les intrigues et l’amour les rattrapent avant qu’ils aient le temps de s’en apercevoir, et les voici partis en expédition aux confins du pays, plongés dans un sombre complot. Parviendront-ils à sauver leur honneur et à rester fidèles à leur serment à l’Empire sans perdre la vie ?
Flou et facile
Pour commencer, on peut regretter le manque d’explications quant au fonctionnement de la société que Brust met en scène, et notamment son organisation en Maisons. Ce sont des sortes de castes ou de clans familiaux, presque des races en fait, puisqu’ils partagent même des caractéristiques physiques. On ne trouve, au final, pas de cohérence dans ce système, c’est très déroutant. Mais l’auteur reste schématique : Les Tiassa, ce sont ceux qui ressemblent à D’Artagnan, les Lyorn à Athos… etc. Comme c’est pratique.
On voit donc toutes les ficelles de l’intrigue se dessiner, environ 100 pages avant les protagonistes.
Reste le parti pris de l’écrire via un pseudo-historien. Pourquoi pas, mais la vanité du personnage en question ne suffit pas à prendre un recul comique, selon moi.
En bref, si Steven Brust s’est beaucoup amusé à écrire le livre, moi je me suis beaucoup ennuyé à le lire.






