On sait que vous adorez les appels à textes et autres concours de nouvelles. La revue Cosmos, publiée par les éditions du doggerland, lance un concours consacré au “Fragments du techno-futur”.
Voici les infos :
"Nous ne recherchons pas une nouvelle de science-fiction.
Nous ne recherchons ni une dystopie classique, ni un simple exercice de prospective.
Nous recherchons un artefact.
Un texte capable de troubler le présent.
Voici les infos :
"Nous ne recherchons pas une nouvelle de science-fiction.
Nous ne recherchons ni une dystopie classique, ni un simple exercice de prospective.
Nous recherchons un artefact.
Un texte capable de troubler le présent.
Votre texte devra être situé dans un futur proche, entre 2035 et 2040.
Cette proximité est essentielle. Nous ne cherchons pas des futurs lointains où tout devient possible. Nous recherchons un monde dont les germes sont déjà présents dans le nôtre. Intelligence artificielle, conflits géopolitiques, bouleversements climatiques, surveillance algorithmique, transformations du travail, nouvelles souverainetés, effondrements écologiques ou mutations anthropologiques : le futur que vous imaginerez devra prolonger les lignes de force de notre époque plutôt que s’en affranchir.
Votre texte ne devra pas raconter un techno-futur. Il devra en être l’archive.
Il devra donner au lecteur la sensation de tenir entre ses mains un fragment authentique provenant d’un monde qui n’existe pas encore, mais dont les conséquences semblent déjà avoir commencé à se déployer.
Nous proposons quatre principes :
Le texte ne prédit rien. Il témoigne.
Le texte ne raconte pas une catastrophe. Il en est une relique.
Le texte n’explique pas le monde. Il le laisse deviner.
Le texte ne construit pas un univers. Il laisse entendre qu’il existe déjà.
Nous encourageons les formes narratives les plus libres, à une seule condition : qu’elles produisent un véritable vertige de lecture. L’ambition n’est pas d’impressionner par l’expérimentation formelle, mais de faire surgir, en quelques pages, un monde cohérent, inquiétant et profondément crédible. Le lecteur ne doit jamais avoir le sentiment de lire une fiction ; il doit éprouver celui de découvrir un vestige ayant traversé le temps.
Nous invitons également les auteur·rices à penser leur texte comme une situation, au sens situationniste du terme : un moment où, en quelques pages, un monde entier se révèle. Ce qui nous intéresse n’est pas seulement une intrigue, mais une configuration où se donnent à voir les rapports entre pouvoir, technique, croyance et existence.
Parce que ce concours est organisé par Cosmos, les textes devront s’inscrire pleinement dans l’univers intellectuel de la revue.
Les nouvelles technologies ne devront jamais constituer un simple décor. Elles devront modifier les manières de penser le réel, le vivant, le pouvoir, l’histoire ou la condition humaine. Nous recherchons des textes où l’intelligence artificielle, les réseaux numériques, les crypto-monnaies, les biotechnologies, les infrastructures techniques ou les nouvelles formes de gouvernement rencontrent l’ésotérisme, l’occultisme, les cosmologies politiques, les spiritualités émergentes, les métaphysiques contemporaines ou les imaginaires complotistes.
Ce qui nous intéresse n’est pas la technologie en elle-même, mais les nouvelles cosmogonies qu’elle produit, les croyances qu’elle suscite, les mythes qu’elle réactive et les futurs qu’elle rend pensables.
Nous ne cherchons pas des prophéties.
Nous cherchons des vestiges.
Des fragments suffisamment crédibles pour contaminer le présent."
Il faudra que les textes ne fassent pas plus de 50 000 signes et être envoyés à revue.cosmos1@gmail.com avant le 28 février 2027 minuit (heure de Paris).
Cette proximité est essentielle. Nous ne cherchons pas des futurs lointains où tout devient possible. Nous recherchons un monde dont les germes sont déjà présents dans le nôtre. Intelligence artificielle, conflits géopolitiques, bouleversements climatiques, surveillance algorithmique, transformations du travail, nouvelles souverainetés, effondrements écologiques ou mutations anthropologiques : le futur que vous imaginerez devra prolonger les lignes de force de notre époque plutôt que s’en affranchir.
Votre texte ne devra pas raconter un techno-futur. Il devra en être l’archive.
Il devra donner au lecteur la sensation de tenir entre ses mains un fragment authentique provenant d’un monde qui n’existe pas encore, mais dont les conséquences semblent déjà avoir commencé à se déployer.
Nous proposons quatre principes :
Le texte ne prédit rien. Il témoigne.
Le texte ne raconte pas une catastrophe. Il en est une relique.
Le texte n’explique pas le monde. Il le laisse deviner.
Le texte ne construit pas un univers. Il laisse entendre qu’il existe déjà.
Nous encourageons les formes narratives les plus libres, à une seule condition : qu’elles produisent un véritable vertige de lecture. L’ambition n’est pas d’impressionner par l’expérimentation formelle, mais de faire surgir, en quelques pages, un monde cohérent, inquiétant et profondément crédible. Le lecteur ne doit jamais avoir le sentiment de lire une fiction ; il doit éprouver celui de découvrir un vestige ayant traversé le temps.
Nous invitons également les auteur·rices à penser leur texte comme une situation, au sens situationniste du terme : un moment où, en quelques pages, un monde entier se révèle. Ce qui nous intéresse n’est pas seulement une intrigue, mais une configuration où se donnent à voir les rapports entre pouvoir, technique, croyance et existence.
Parce que ce concours est organisé par Cosmos, les textes devront s’inscrire pleinement dans l’univers intellectuel de la revue.
Les nouvelles technologies ne devront jamais constituer un simple décor. Elles devront modifier les manières de penser le réel, le vivant, le pouvoir, l’histoire ou la condition humaine. Nous recherchons des textes où l’intelligence artificielle, les réseaux numériques, les crypto-monnaies, les biotechnologies, les infrastructures techniques ou les nouvelles formes de gouvernement rencontrent l’ésotérisme, l’occultisme, les cosmologies politiques, les spiritualités émergentes, les métaphysiques contemporaines ou les imaginaires complotistes.
Ce qui nous intéresse n’est pas la technologie en elle-même, mais les nouvelles cosmogonies qu’elle produit, les croyances qu’elle suscite, les mythes qu’elle réactive et les futurs qu’elle rend pensables.
Nous ne cherchons pas des prophéties.
Nous cherchons des vestiges.
Des fragments suffisamment crédibles pour contaminer le présent."
Il faudra que les textes ne fassent pas plus de 50 000 signes et être envoyés à revue.cosmos1@gmail.com avant le 28 février 2027 minuit (heure de Paris).
"Le recours éventuel à l'IA est toléré si, et seulement si, il est justifié par la forme narrative. Tout texte ayant été intégralement généré par IA sans justification en appendice (dans le mail de soumission du texte) se verra immédiatement rejeté. Nous privilégions l'intelligence humaine."
Le texte qui remportera le concours sera publié dans le numéro IV de la revue Cosmos (sortie prévue en octobre 2027). L'auteur·rice se verra rétribué·e à hauteur de 150€.