BD
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The Junction

Norm Konyu (Dessinateur), Patrice Louinet (Traducteur)
Aux éditions : 
Date de parution : 21/01/26  -  BD
ISBN : 9782344069721
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Lucas Jones réapparaît sur le pas de la porte de son oncle, dans sa ville natale de Medford, après 12 ans d'absence. La joie des retrouvailles laisse rapidement place aux doutes et au mystère. Où était-il passé ? Où est son père, qui a disparu au même moment ? Et surtout, comment est-il possible que Lucas soit toujours le même jeune garçon de 11 ans ? Comme l'enfant reste muet, c'est à l’inspecteur David King et à la psychologue Jean Symonds de tenter de trouver des réponses à partir des rares affaires que Lucas a rapportées - quelques Polaroid, et surtout son journal intime, récit délirant dans lequel il évoque une ville appelée Kirby Junction où des maisons surgissent brusquement de nulle part et où des gens attendent un train qui n’arrive jamais...

SylvainB   - le 01/03/2026

Norm Konyu - The Junction. Le retour touchant et passionnant d'un enfant disparu

Réapparition

Lucas Jones, disparu avec son père depuis 1984, réapparaît dans sa ville natale de Medford douze ans plus tard… sans avoir vieilli. Il a toujours onze ans, suscitant ainsi l’incompréhension la plus totale des médecins et de la police. Et pourtant ce sont bien ses empreintes digitales. Confié à la psychologue Jean Symonds, Lucas parle peu. Mais il y a son journal, ses polaroids. Se dessine ainsi son histoire dans la ville de Kirby Junction (qui n’existe pas) où il vit avec ses parents (alors que sa mère est morte). Ville étrange où les maisons surgissent de nulle part, où un homme attend un train qui ne vient jamais. Mais un jour, Lucas croise un randonneur dans le bois et retrouve le chemin de Medford : est-ce encore chez lui ?

Non loin de Twin Peaks

On a découvert Norm Konyu avec Downlands, récit étonnant et étrange, plein de promesses sur l’artiste. On peut dire que The Junction confirme les espoirs qu’on pouvait placer en lui, malgré un graphisme parfois « pas facile » aurait dit ma grand-mère. On se retrouve plongé dans la psyché d’un enfant, dans une ambiance grise où peu à peu le fantastique trouve sa place. C’est aussi assez émouvant. Norm Konyu trouvera à coup sûr son public avec des albums de cette qualité.

 

Sylvain Bonnet

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