Interview Rachel Aaron

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L'auteur de la série Eli Monpress, dont le premier tome vient de paraître chez Orbit, est en interview sur le site de son éditeur. Rachel Aaron en profite pour revenir sur sa série. 

Extrait : 

Citation:
Comment avez-vous construit l’idée centrale du Voleur aux Esprits ? 

Tout a commencé, bien entendu, avec le personnage d’Eli. Il ne vient pas directement de moi mais du personnage de Donjons et Dragons d’un des copains de mon mari. Il jouait un voleur dont le but dans la vie est de valoir un million en or. J’adorais ce personnage, il m’obsédait. Un voleur dont la principale occupation serait d’essayer de faire monter la rançon sur sa tête ? Pourquoi ferait-il cela ? À quoi ressemblerait-il ? C’est ainsi qu’Eli est entré dans ma vie et qu’il s’est mis à parler à une porte (NdT : voir le début du roman). Tout a été facile ensuite. Les autres personnages ont nécessité plus d’aménagements, parfois radicaux, avant de tenir le rôle qu’ils jouent actuellement dans l’histoire. Miranda, par exemple, était à l’origine la voleuse rivale d’Eli. Elle a tenu comme ça environ un chapitre avant que je prenne conscience que cette fille avait beaucoup trop le sens du devoir pour voler quoi que ce soit. Après quelques tentatives avortées, elle est finalement devenue flic à la Cour, en quelque sorte, et la Cour des Esprits a émergé de mon besoin d’apporter un cadre à sa fonction. Ce fut un grand bouleversement et je n'ai jamais été aussi heureuse de me tromper sur un personnage. Josef, quant à lui, a été un ajout de dernière minute. Il a vu le jour parce que j'avais besoin de quelqu'un pour porter le Cœur de la Guerre, le seul cas où l'épée a vraiment choisi son possesseur à chaque niveau. 
C’était une formidable expérience et je suis très heureuse du casting final. Il a évolué naturellement, comme le concept à l’origine du livre. J'avais donc un voleur et un flic, j’avais besoin d'un crime, et quoi de mieux comme crime que de kidnapper un roi ? Mais comme rien ne peut jamais se passer comme prévu, le roi devait avoir un frère odieux qui attendait en coulisses. Une fois tous ces éléments posés, le roman a trouvé son propre rythme.



Le reste sur le site d'Orbit.
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