La lettre d'un libraire contre Gallimard

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"Je dois le répéter ici : si j'ai des difficultés à payer à échéance certaines sommes que je dois à mes fournisseurs ce n'est pas dû à de la mauvaise volonté (Je serais bien plus tranquille si je pouvais payer rubis sur l'ongle !) mais à un ensemble de conditions qui pèsent sur l'exercice de ce métier, parmi lesquelles la marge commerciale trop faible. 

Aujourd'hui, je ne serai sans doute pas confronté à de telles difficultés, si j'avais eu, en guise de remise, la même que celle consentie d'entrée de jeu à des hypers ne faisant aucun effort de travail qualitatif. Mais, malgré une belle « charte » signée entre éditeurs et syndicat des libraires, c'est toujours le quantitatif qui prime dans le calcul des remises alors qu'en toute logique ce devrait être le qualitatif, c'est-à-dire le travail du libraire valorisant celui de l'éditeur surtout et y compris dans ce qu'il produit de moins prévendu."
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