La pensée n’avance qu’en se frottant au bizarre, au déroutant, au paradoxal. Sinon, elle s’installe dans ses facilités, se répète et finit par se figer en cercle vicieux. Les paradoxes, eux, brisent la monotonie, stimulent l’esprit et ouvrent des brèches inattendues. Véritables briquets de l’intellect, ils dopent notre rapport au réel et rappellent que penser, c’est accepter d’être dérouté. Conversations avec celui qui aime les paradoxes.
Modérateur Roland Lehoucq