De la science-fiction en shona (langue africaine)

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 Le site Slateafrique.com relaie l'information suivante : MunaHacha Maive Nei, le dernier roman de Masimba Musodza a été rédigé en langue shona, une langue parlée au Zimbabwe et en Afrique Australe. 

Il s'agit du tout premier livre à être publié de la sorte ; en outre, il existe déjà en version électronique. 

En voici la présentation, telle qu'on peut la retrouver sur le site : 

"C’est l’histoire d’une catastrophe écologique en Afrique, dont l’origine est liée à une fuite dans la nature de produits chimiques provoquant d’étranges et horribles mutations de la faune et de la flore. En cause, un laboratoire de recherches en biotechnologies qui mène des expériences illégales. Les conséquences sont extraordinaires, comme cet enfant attaqué par un poisson géant. Pour les habitants du village, c’est le signe de la colère d’une sirène traditionnelle; il faut donc l’apaiser. Mais ce qui arrive est bien plus terrifiant que n’importe quelle légende ou croyance…" 

L'auteur n'est pas inconnu du public, puisqu'il a publié auparavant L’homme qui s’est transformé en rastafarien., et surtout L’homme qui s’est transformé en rastafarien, un roman policier. 

Sympathisant des théories de Ngugi wa Tiongo'o, l'écrivain a à coeur de défendre les langues africaines. 

Une première, donc, pour ce continent où les langues parlées sont principalement européennes. 

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